spectacles du répertoire

LES CERFS ENCHANTES (spectacle jeune public)

Un laboureur avait quatre fils mais négligeait de leur apprendre son métier. Ils passaient leur temps à courir les bois et devinrent ainsi d’habiles chasseurs. Un jour, ses fils rencontrèrent le plus beau cerf qu’ils n’aient jamais vu et se lancèrent à sa poursuite.  Mais le cerf enchanté les entraina au plus profond de la forêt. Resté longtemps sans nouvelles de ses enfants, le père partit à leur recherche et rencontra neuf cerfs dans lesquels il ne reconnut pas sa progéniture…

DÉLIT DE FUITE

Duo de l’intime conçu sans artifices sur le seul matériau du corps et la mise en lumière de ses langages, Délit de fuite pourrait se décliner en une question : comment trouver son unité au croisement de deux identités ? Comment les faire cohabiter ? Coexister ? Pour éviter de se fuir et de se perdre.

L’ÉMU DE L’HORIZON

Je suis l’identique et l’autre tout à la fois. Dualité des êtres, divergences et convergences… L’énergie de la différence s’est laissé emprisonner par le mouvement. C’est ce jeu de miroirs, cette recherche du double, de l’autre et finalement de soi-même, que Faizal Zeghoudi aime  retrouver en filigrane dans ses créations. Dans cette quête d’identité, de réponses – celles du corps – toute la richesse du métissage se déploie.

LE SACRE DU PRINTEMPS OU LE CRI DE L’INDÉPENDANCE

Le Sacre du printemps est avant tout une oeuvre-phare de la musique du XXe siècle, créée par Stravinsky et chorégraphié par Nijinski en 1913.
Suscitant à l’époque une grande controverse, le Sacre du printemps a révolutionné la musique et est considéré comme un des manifestes de la danse contemporaine.

L’argument est celui d’un rituel sacral païen de l’ancienne Russie : une jeune fille est choisie pour danser jusqu’à la mort et permettre ainsi à la terre de renaître au printemps.

 

L’ÉTREINTE, CE QUI NOUS RELIE

L’étreinte, ce qui nous relie, pourrait être une étude philosophique,  un journal intime,  une suite de poèmes en proses, et tout cela en même temps.. et c’est une danse. Trois interprètes dansent la rupture, les liens qui se forment et se délient.

 

LE CHANT DE LA GAZELLE

Dans le Chant de la Gazelle, Faizal Zeghoudi met en présence trois corps stéréotypés de la société Moyen Orientale : celui de la danseuse du ventre (corps fantasmé, rêvé, soumis au désir de l’homme, traditionnel), celui d’une femme dévoilée / voilée qui devient un signe de résistance et celui d’un homme mis à nu. Questionner la place de la femme dans la société ne peut s’effectuer sans la présence de l’homme. Dans un corps à corps charnel et sensuel, ce spectacle pose un nouveau regard sur le corps de la femme, et sur la place de la femme dans la société.

©Photographies de Steve Appel

CHORÉGRAPHIE DE LA PERTE DE SOI

En 2008, lors d’un voyage en Algérie, son pays d’origine où il n’était pas retourné depuis 1979, Faizal Zeghoudi se heurte à une réalité radicalement différente de ses souvenirs d’enfance…