Les Danseurs de « No Land demain? »

Ludovic ATCHY-DALAMA

Formé pendant quatre ans à la danse contemporaine, au jazz et au Modern jazz au Centre James Carlès de Toulouse, médaillé d’or au Concours national de la Confédération Française de danse, en juillet 2005, Ludovic Atchy-Dalama a commencé sa carrière de danseur professionnel à Toulouse.  Interprète de 2003 à 2010 au sein de la compagnie « A chaque corps, un soupir » de Frédéric Jollivet, il s’est également formé auprès de ce dernier à la chorégraphie et à l’improvisation : C’est ainsi aux côtés de Frédéric Jollivet qu’il a créé sa première œuvre chorégraphique, le solo « SOLILOK ». Depuis, Ludovic Atchy-Dalama a multiplié les collaborations artistiques au sein des principales compagnies de danse toulousaines. Il s’est également produit pendant deux ans, de juin 2008 à février 2010, au sein du célèbre cabaret de music-hall « la Venus » de Toulouse. Depuis 2005, il travaille très régulièrement avec Faizal Zeghoudi. Interprète et assistant chorégraphe sur la plupart des spectacles inscrits au répertoire de la compagnie, il a dansé en duo avec lui dans « délit de fuite » et s’est  distingué dans « le Sacre du Printemps ou le cri de l’Indépendance », créé en 2010 dans le cadre du festival Ibero Americano pour célébrer le bicentenaire de l’indépendance de la Colombie : danseur d’exception, il y a été salué comme « la consagracion de la promavro o el grito de la Independencia ». En 2012, Ludovic Atchy-Dalama signait sa deuxième œuvre en qualité de chorégraphe, aux côtés de Gaetan Verbeck, auteur avec lui de « Human contact. » Parallèlement à sa carrière de danseur et chorégraphe, Ludovic enseigne depuis 2008 à Toulouse et Frouzins,(31) auprès d’adolescents et d’adultes le Jazz funk et la Street danse. Assistant chorégraphe en 2016 sur la création « Master class Nijinski » de Faizal Zeghoudi, intervenant régulier des ateliers de sensibilisation artistique menés dans le cadre des actions de médiation culturelle de la Compagnie, il est encore une fois en 2017 danseur et assistant chorégraphe de Faizal Zeghoudi dans « No land demain ? »

Anthony Berdal

Anthony Berdal devient danseur professionnel en 2012, après avoir pratiqué pendant trois ans la capoeira et les instruments de musique qui l’accompagnent. Formé pendant deux ans en danse académique (classique,modern jazz et contemporain) au sein du C.F Adage de Bordeaux, il a collaboré entre 2014 et 2016 aux projets artistiques d’envergure de compagnies professionnelles et chorégraphes de notoriété internationale et s’est très vite frayé un chemin dans le hip hop et le break dance dont les mouvements et la philosophie se rapprochent de la capoeira, prolongement naturel de sa première passion. Président fondateur d’une association de hip hop/ break dance qui vise à promouvoir cette discipline artistique sur toute la région Nouvelle Aquitaine, créateur en 2012 d’un des principaux événements du festival «cultures urbaines » de Bergerac dont il était également l’organisateur, il anime aujourd’hui de nombreuses formations, dispense ses cours auprès d’un large public d’élèves néophytes ou déjà qualifiés de tous âges dans ses disciplines de prédilection, reconnu pour ses compétences de pédagogue et la qualité de ses interventions. Sa carrière d’interprète l’amène également à se produire régulièrement sur les scènes de break dance, hip hop ou danse contemporaine. Il a ainsi été à l’affiche d’une vingtaine de spectacles de 2012 à 2016 dont « souvenirs, dernier acte », qu’il a lui-même mis en scène et chorégraphié, en mai 2016 à Toulouse. En 2017, Anthony a dansé dans « Hip Hop H-24″ de Mehdi Slimani, « Saviri et le mystère de la vie » de Kathy Bertrand, a tourné  un court-métrage en duo danse et acting aux côtés de Joséphine Cuchet avant de se produire  tout l’été en Corse au sein de la compagnie Arinella Bianca à Ghisonaccia, pour une série de onze représentations. Ayant déjà travaillé sur le thème de l’immigration, pour la compagnie « Teatro due Mondi » et la commission européenne, Anthony Berdal retrouve aujourd’hui avec bonheur le chorégraphe Faizal Zeghoudi qui l’avait déjà choisi en 2016 pour sa création « corpus focus 2016 », dans sa nouvelle création en hommage aux réfugiés, « No land demain ? »

 

Lauriane Chamming’s

Diplômée d’état en danse contemporaine depuis 1998, formée à la danse classique, moderne jazz ainsi qu’aux arts du cirque, Lauriane Chamming’s a également suivi une formation en musique et en histoire de l’art. Sensible au travail d’improvisation et très tôt motivée par la création chorégraphique, elle a fondé sa propre compagnie dès 2006, Le Cr! du P!ed,   qui compte déjà six œuvres originales à son répertoire. Au sein de sa compagnie Le Cr! du P!ed,  Lauriane mène ses travaux de  recherche et développe dans son écriture chorégraphique une gestuelle très personnelle qui  repose largement sur les techniques d’improvisation.   Lauriane Chamming’s a également conçu sa propre méthode pédagogique d’enseignement de la danse contemporaine qu’elle développe  en milieu associatif,  au sein du  PESMD et à l’école de Cirque de Bordeaux, au centre de formation des danseurs Lullaby Danza Project, en direction  des managers dans le cadre de projet  inter-entreprises ainsi qu’en milieu carcéral (quartiers hommes et femmes). Elle travaille également en milieu scolaire et participe à des projets axés sur la parentalité et la petite enfance. Artiste polyvalente, elle mène de front ses activités pédagogiques, son travail de chorégraphe  et sa carrière de danseuse auprès de plusieurs compagnies pluridisciplinaires (théâtre, danse, jeune public etc..)  Lauriane Chamming’s a également créé en 2009 le festival D’ici DANSE !, festival du mouvement entre les deux mers,  qui marie la danse contemporaine et les arts visuels en milieu rural.  Fort du succès des premières éditions,  le festival se développe chaque année et rayonne désormais sur toute la communauté de communes du sud libournais(33) le département et la région. Travaillant régulièrement depuis 1999 au sein de la compagnie Faizal Zeghoudi dont elle a également été  l’assistante sur plusieurs créations entre 2008 et 2010, c’est avec grand bonheur que Lauriane danse à nouveau pour lui dans  « No land demain ? »

 

 

Marie Comandu 

Médaillée d’Or à l’unanimité en danse contemporaine au Conservatoire National de Région de Bordeaux en 1999 où elle a suivi une formation pluridisciplinaire mêlant placement, classique, modern’jazz et contemporain, Marie Comandu, danseuse accomplie en toutes disciplines, s’est peu à peu spécialisée en danse contemporaine.   Depuis 1996, elle multiplie ainsi les collaborations artistiques en qualité de danseuse-interprète, bien sûr, mais aussi en tant qu’artiste chorégraphe au sein de plusieurs compagnies de danse et compagnies pluridisciplinaires en danse-théâtre, dont certaines de notoriété internationales comme celle de Myriam Dooge ou Faizal Zeghoudi, auprès duquel elle travaille très régulièrement aujourd’hui.  Professeur diplômée d’Etat en charge de la formation en danse contemporaine au centre de formation de danseurs professionnels ADAGE de Bordeaux, Marie Comandu est depuis la création de sa compagnie en 2015 une chorégraphe passionnée, dont l’axe de recherche s’attache à l’intention, l’intériorité du geste, l’interprétation juste et claire, la sensibilité, et l’émotivité du mouvement dit « dansé. Auteure de trois pièces chorégraphiques, membre depuis 2015 de la Cie Volt (cie de danse-voltige) elle collabore actuellement au projet arts numériques et danse (SYNAB:6, en cours de création). Marie Comandu a aussi été membre du jury du Conservatoire des Landes en 2015 et 2017. Elle crée et met en scène des performances dansées en plein air ou dans des lieux inédits. Elle travaille régulièrement au PESMD de BORDEAUX sur des projets chorégraphiques et y occupe le poste de tutrice auprès d’élèves se préparant au Diplôme d’Etat de professeur de danse. En août 2017, elle a participé au stage international de danse contemporaine organisé à Rabastens dans le cadre du Festival « Trajectoires ». Après avoir repris avec succès le rôle féminin de la pièce « Le Sacre du Printemps » de Faizal Zeghoudi, elle quitte momentanément à l’automne sa fonction de chorégraphe le temps de danser à nouveau pour lui dans « No land demain ? ».

 

 

Santiago Congote

Français né à Medellin en Colombie, Santiago Congote a débuté la danse dans son pays natal, avant de poursuivre sa formation en France dès 1995 sur obtention d’une bourse délivrée par le Ministère de la Culture. Il intègre pour deux ans, le très sélectif Centre National de danse contemporaine d’Angers (C.N.D.C.) et y parachève son cursus, sous la direction des plus grands, tels Joëlle Bouvier, Antonio Carallo de la compagnie Pina Bausch, Carolyn Carlson, Agnès Dravet, ou encore Dominique Petit. Entre 1997 et 2015, repéré par de grands chorégraphes, il se produit dans une quinzaine de créations majeures de la scène française et internationale. Il danse dans les lieux les plus prestigieux de Paris et Province, tels l’Opéra comique, l’Opéra national de Bordeaux ou encore l’Opéra national du Rhin. il part en tournée dès 2009 en Colombie au sein de la compagnie Faizal Zeghoudi pour la création du « Sacre du Printemps ou le cri de l’indépendance » à laquelle il apporte sa contribution artistique en qualité d’assistant chorégraphe, et voyage jusqu’au bout du monde pour la compagnie Sylvie Guillermin. Menant de front sa brillante carrière d’interprète et ses études, Santiago qui parle trois langues dont deux couramment, a également obtenu en 2006 une licence en Arts du Spectacle mention Danse et en 2008, le Diplôme d’Etat de professeur de danse. En 2015, sa curiosité intellectuelle et son goût des challenges l’amènent à préparer avec succès le Diplôme Universitaire de pratique approfondie de la Langue de Signes Française, s’ouvrant ainsi, dans l’approche linguistique et culturelle de cette nouvelle discipline, les portes d’un nouveau monde où puiser de nouveaux trésors de créativité à explorer. Désormais invité dans de nombreux pays pour y enseigner ou se produire sur scène, Santiago Congote n’en reste pas moins fidèle à Faizal Zeghoudi, avec lequel il poursuit une étroite collaboration artistique depuis plus de dix ans et pour lequel il danse à nouveau dans « No land demain ? » lien video: https://vimeo.com/99523453

 

Sandy Parsemain

Née en 1992 à Cayenne, Sandy Parsemain a commencé la danse dès l’âge de cinq ans, par l’école de rigueur et d’excellence, l’enseignement très académique du classique à Tours. Sportive accomplie, douée pour toutes les disciplines et d’un naturel très ouvert, curieuse de multiplier les expériences, elle a aussi durant son enfance goûté au basket et à  la natation en clubs  avant de revenir à ses premières amours, la danse, qu’elle a pratiquée intensément de 13 à 21 ans au conservatoire de musique et de danse de Cayenne en Guyane, sa terre natale.   A son retour en métropole, Sandy, titulaire d’une licence en alimentation santé, a mené de front ses études à l’université et les heures d’entraînement induits par son objectif de pouvoir à terme s’engager dans une carrière professionnelle, de vivre « de et par » la danse, sa passion de toujours.   Elle a suivi pendant deux ans le cursus de professionnalisation du CF Adage de Bordeaux et y a fait ses premiers pas de danseuse professionnelle sous la direction des chorégraphes Hamid ben Mahi dans « On n’oublie pas » et Faizal Zeghoudi.    En novembre 2016, Sandy Parsemain a dansé avec Gladys Demba Gousset, sous la direction du chorégraphe Thomas Lebrun dans sa toute dernière création, présentée au « Festival des danses métisse de Guyane», l’un des plus grands événements culturels de l’année  qui propose en de nombreux lieux du territoire des ateliers d’initiation au gwoka, hip hop et toutes danses, ainsi que des spectacles de compagnies professionnelles originaires de Martinique, Guadeloupe, République Dominicaine ou encore Haïti. C’est aussi à l’occasion de la douzième édition de ce festival très populaire, que Sandy a créé avec sa partenaire ses premiers mouvements dansés, présentés sur scène en duo devant un large public. Elle s’est également produite cette année au « spleen festival » de Bordeaux. Parallèlement à sa carrière d’interprète elle anime régulièrement auprès des enfants des ateliers de pratique artistique, (notamment des ateliers de découverte du hip hop) et athlète confirmée autant qu’artiste, conduit à Bordeaux et Pessac des ateliers sport et danse auprès des d’élèves du CP au CM2, qui, selon leur maturité et leur autonomie, découvrent avec elle l’aspect ludique de la danse ou les techniques d’improvisation. Très sensible à l’écriture chorégraphique de Faizal Zeghoudi, avec lequel elle partage le goût du mouvement qui fait sens, la puissance d’émotion et la dimension charnelle qui font pour elle écho à la sensualité et aux rythmes chaloupés de la danse guyanaise, Sandy Parsemain est aussi une musicienne aguerrie, qui pratique le tambour Guyanais et la timbale.  Parce que qu’il voit en elle une danseuse authentique et inspirée, elle a été choisie par Faizal Zeghoudi pour porter au plus haut avec ses partenaires sa dernière création, « No land demain ? »

 

Assan Beyeck Rifoe

Originaire de Martinique où il intègre en 2009 la Kréativ’s Academy pour se former à la dancehall, au hip hop et au fitness, Assan Beyeck Rifoe frappe le public dès son premier grand show par son charisme, ses qualités athlétiques et sa très grande sensualité. Une longue pratique du karaté au cours de son adolescence lui a permis d’allier rigueur et aisance remarquable dans le travail de solidité des appuis. Il remporte en décembre 2010 le trophée hip hop FISAF world international et s’oriente naturellement vers un cursus professionnel : Déjà remarqué dans les galas brésiliens et afro-caraïbéens où il excelle, il se spécialise en EAT jazz à l’Artchipel, scène nationale de la Guadeloupe puis rejoint en 2011 l’Académie internationale de danse de Paris où il complète sa pratique et son expérience déjà affirmées de la danse : stagiaire sur « Exodus » de Georges Momboye, la comédie musicale « Dracula » ou encore le showcase « 80 jours , un pari est un pari » programmé en 2011 au zénith d’Orléans, il esquisse ses premiers pas de professionnel sur les plus grandes scènes françaises et étrangères. Son talent le propulse en 2012 au sein du Jeune Ballet Européen, où il poursuit son ascension, danseur dans deux événements majeurs de l’année, la reprise du Boléro de Béjart, et la représentation en plein air de « Aida » Depuis 2013, Assan Beyeck Rifoe est assistant chorégraphe au sein de la compagnie Black Bakara où il forme en danse contemporaine des amateurs de tous âges et tous profils. Il anime aussi des stages et ateliers d’initiation en Street jazz, Girly style et Hip-Hop, en France et à l’étranger et se forme actuellement aux arts du cirque. Passionné de danse contemporaine Assan Beyeck Rifoe s’engage dans des collaborations artistiques exigeantes auprès des chorégraphes qu’il admire le plus, comme Bruce Taylor pour lequel il a dansé son premier solo, Géraldine Armstrong en jazz et surtout Faizal Zeghoudi avec lequel il travaille régulièrement depuis dix ans. Après « Masterclass Nijinski », où il interprète un faune sensuel et magnétique dans un duo de toute beauté, il sera encore une fois en 2017 et 2018 à l’affiche d’une création de Faizal Zeghoudi  dans « No land demain ? »

 

Sarah Camiade 

Originaire du département des Landes où elle vit et travaille toujours aujourd’hui, passionnée de danse dès son plus jeune âge, Sarah Camiade s’est formée dix ans au modern jazz et à la danse contemporaine en milieu associatif avant d’intégrer en 2006 le cursus professionnel de l’ADAGE de Bordeaux. Elle y a complété sa formation en danse contemporaine, jazz, classique et hip-hop, au cours de nombreux stages auprès de chorégraphes de tous horizons qui lui ont ouvert la voie d’une carrière de danseuse professionnelle. En 2008, elle intègre pendant un an le centre de formation Art danse internationale de Toulouse pour y préparer un premier diplôme d’Etat en vue de devenir professeur de danse, l’examen d’aptitude technique EAT. De 2009 à 2010, elle revient à Bordeaux et retrouve avec bonheur le centre de formation ADAGE pour y intégrer cette fois la cellule chorégraphique « l’immédiat » au sein de laquelle elle mène des recherches chorégraphiques, s’essaie à la création et travaille à la reprise de pièces du répertoire. En 2011 elle intègre la compagnie Hors-série dirigée par le chorégraphe Hamid Ben Mahi, à la fois comme danseuse interprète et assistante du chorégraphe, à l’occasion de nombreux stages, parades chorégraphiques , ateliers de médiation artistique en milieux scolaires où elle enseigne notamment le hip-hop. En 2014, son amour de la transmission la conduit à développer encore son activité d’enseignante au sein de deux associations landaises qui la recrutent comme professeur de danse contemporaine (l’association « fit dance » à Labenne et l’association « Circus » à Capbreton). Depuis 2015, Sarah mène de front sa carrière d’interprète au sein de la troupe « Alli art », compagnie ouverte à tous les arts de la scène, qui allie dans ses spectacles, théâtre, musique et danse, et un parcours exemplaire de professeur de danse : en 2017 elle a notamment obtenu son second diplôme d’Etat d’enseignement de la danse contemporaine, après deux ans de formation au sein du Pôle d’enseignement supérieur de musique et de danse, le PESMD Aquitaine. Très à l’aise dans sa technique et sa maîtrise de la danse contemporaine, ouverte à toutes les disciplines artistiques du spectacle vivant, retenue par le chorégraphe pour son expérience, sa créativité et sa grande sensibilité d’interprète, Sarah Camiade, figure pour la première fois cette année à l’affiche d’un spectacle de la compagnie Faizal Zeghoudi  et dansera pour lui, aux côtés de ses sept partenaires, dans « No land demain ».