« Master class Nijinski » la presse en parle

Festival d’Avignon juillet 2018 » Plus qu’un hommage académique, c’est une ode au ressenti que les danseurs font vivre au spectateur. Jamais le Sacre du Printemps n’aura été aussi moderne et enivrant. «  » On aime vraiment bien. […] Bel hommage sensuel, tendre, émouvant sans idolâtrie ni sentimentalisme. «  » Le chorégraphe Faizal Zeghoudi réussit son pari à travers cette master class fantasmée. […] Schubert, Debussy et bien sûr Stravinsky avec des extraits du Sacre du Printemps sont au rendez-vous de cet hommage qui nous touche au plus profond de notre être. De la grâce à l’état pur. « 

Danse soufie dans la cité

En résidence à Marmande
La danse soufie dans la Cité
Une deuxième année de résidence,  qui s’articule autour de la danse et de la musique soufies au sein de la Cité, au plus près des quartiers et de ses populations, pour un public intergénérationnel. La Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Marmande, le Théâtre Comoedia, le Conservatoire de musique et de danse s’associent pour la mise en oeuvre du projet de création chorégraphique et musical,  » Danse soufie dans la cité  » qui se déroulera de novembre 2018 à mars 2019. Ce projet se déclinera en ateliers chorégraphiques, de composition musicale et de chant, répartis de novembre 2018 à février 2019 et s’inscrit en amont de la toute nouvelle création 2019  » On n’a jamais vu une danseuse étoile noire à l’Opéra de Paris « .
Un travail sur le corps autour de la technique des derviches tourneurs ou l’individu est au centre de tout. Programme construit autour de toutes les disciplines (chant, musique et danse), une restitution publique aura lieu au petit Théâtre de Marmande en mars 2019.

Création 2019 « On n’a jamais vu une danseuse étoile noire à l’Opéra de Paris »

 

 

 

 

Photo de Philippe Planel

 

« On n’a jamais vu une danseuse étoile noire à l’Opéra de Paris »

Création 2019

Un projet à portée humaniste destiné à combattre les fléaux que sont le racisme, la stigmatisation, l’exclusion, et par là, la réduction de toutes les inégalités.  Cette pièce chorégraphique et théâtrale a pour ambition de traiter de ces sujets de façon distanciée, par le biais d’un ton humoristique, afin d’extraire toute la substance ridicule de tous préjugés, de la disséquer, pour finalement,  mieux ouvrir le débat pour tous et avec tous.
Conçue pour quatre danseurs et un musicien, cette toute nouvelle création de Faizal Zeghoudi à laquelle est associé l’auteur/videaste Rémi Bénichou, emprunte à l’humour toute la capacité de recul pour décortiquer tous les poncifs et stréréotypes culturels encore en vigueur.. La différence de l’être, au coeur du sujet, où comment chacun vit et appréhende le multiculturalisme dans son environnement.
En résidence dès le 3 décembre 2018 au Centre Chorégraphique National de Créteil,   les premières représentations auront lieu en décembre 2019. En gestation depuis 2013, les premières répétitions qui ont eu lieu du 3 au 7 décembre 2018 coïncidaient avec la célébration des 70 ans de la Déclaration des Droits de l’ Homme, dont le lancement des événements a débuté le 11 décembre 2018.
Le programme de médiation culturelle s’appuiera en 2019 sur cette nouvelle création. Des interventions dans tous les établissements scolaires, universités de Bordeaux, centres sociaux culturels, médiathèques et conservatoires de musique et de danse de la Région Nouvelle Aquitaine autour de cette pièce sont à l’étude.

PREMIERE NATIONALE : SAMEDI 7 DECEMBRE 2019 à 20h30 THEATRE COMOEDIA – MARMANDE (47)

Les premières représentations 2019-2020 :

Le Glob Théâtre – Bordeaux (33) : 5 représentations du mardi 10 décembre 2019 au vendredi 13 décembre à 20h (dont 2 représentations le jeudi 12 à 14h30 et 20h) http://www.globtheatre.net/index.php?option=com_content&view=article&id=63&Itemid=386

Espace culturel Roger Hanin – Soustons (40) : 2 représentations le 07 février 2020 à 14h et 20h30 https://www.mairie-soustons.fr/index.php/cu

Les Cigales – Luxey (40) : le 09 février 2020 à 15h http://www.musicalarue.com/fr/accueil/bienvenue.html

Salle Jean Renoir – Bois Colombes (92) : le 28 février 2020 à 20h30 http://www.bois-colombes.com/culture/cultures3saison.php

L’Atrium – Dax (40) : le 10 mars 2020 à 20h30 https://www.dax.fr/vivre-a-dax/culture/les-spectacles-a-latrium/

Calendrier des résidences de création :

23/09/2019  au 27/09/2019 – Le Glob Théâtre – Bordeaux (33)

30/09/2019 au 04/10/2019 – Salle Jean Renoir – Bois Colombes (92).

07/10/2019 au 11/10/2019 – La Mue – Karine Saporta – CAIRON (14) – avec sortie de résidence publique.

21/10/2019 au 25/10/2019 – Espace culturel Roger Hanin – Soustons (40)

28/10 au 01/11/2019 – L’Atrium – Dax (40)

04/11/2019 au 08/11/2019 – Les Cigales – Luxey (40)

25/11/2019 au 6/12/2019 – Théâtre Comoedia – Marmande (47)

.La création 2019 « On n’a jamais vu une danseuse étoile noire à l’Opéra de Paris » a été retenue par la Dilcrah – Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine LGBT, pour une série d’interventions.

Projet financé par la Région Nouvelle Aquitaine

Avec l’aide de l’ADAMI

L’ADAMI gère et fait progresser les droits des artistes-interprètes en France et dans le monde. Elle les soutient également financièrement pour leurs projets de création et de diffusion.

Avec le soutien de l’OARA

Contact diffusion Catherine Hérengt et communication Yveline Lopez : contact@technichore.fr

 

 

« No land demain? », l’exode syrien

Critiphotodanse.e-monsite.com 

Faizal Zeghoudi :

L’exode syrien

Tout est parti d’un poignant reportage réalisé par Omar Ouahmane sur les migrants syriens, diffusé au cours de l’émission Interception sur France Inter : ce dimanche-là, Faizal Zeghoudi était à l’écoute. Le chorégraphe franco-algérien referma le poste de radio, bouleversé, les larmes aux yeux. Ce que venait d’évoquer le reporter, ce qu’il avait entendu, ce qu’il avait vécu au contact de ces gens allait au-delà de toute imagination : comment ces hommes, ces femmes et leurs enfants pouvaient-ils avoir le courage de fuir, en abandonnant en toute hâte leur terre natale – sous les bombardements, il est vrai – en délaissant tous leurs biens, leur famille, leurs amis, leurs souvenirs ? Où trouvaient-ils la force d’âme et l’énergie pour affronter mille dangers et risquer leur vie pour accéder à une hypothétique terre promise, un eldorado inconnu présumé salvateur ? Que de vexations, de peurs, de sévices, d’agressions et de traitements inhumains avaient-ils dû subir pour en arriver à un tel point de non-retour… Quel courage leur avait-il fallu pour fuir leur quotidien, se lancer dans une aventure à l’issue plus qu’incertaine, tenaillés par la faim, la soif, la peur et seulement animés par le stress, l’instinct de survie, l’espoir…

C’est tout cela qui détermina Faizal Zeghoudi à vouloir partager ses interrogations, à se lancer sur les pas du journaliste de la radio pour évoquer à son tour cet exode, ce drame… Et notamment l’incommensurable détresse de ce peuple en fuite, les horreurs et vicissitudes qu’il a pu ressentir, vivre et subir sans jamais pouvoir revendiquer son statut d’humain. Ce, dans le seul but de reconquérir sa dignité et, surtout, sa liberté. No land demain ? est malheureusement un drame auquel nous sommes confrontés quotidiennement à l’heure actuelle et qui ne peut nous laisser dans l’indifférence. L’on sait l’immense charisme qui étreint l’âme de ce chorégraphe. Lorsqu’un sentiment lui serre le cœur et qu’il tient à le faire partager, tous les moyens, tous les artifices à sa portée lui sont utiles pour en décupler la force. Or, dans cette création bicéphale avec le scénographe Rémi Bénichou, il eut l’idée d’immerger le spectateur avant son entrée dans la salle dans un étonnant dispositif scénique, installation plastique enveloppant le public d’images vidéo pour lui conférer, au travers d’un montage syncopé destiné à le mettre dans un état de transe, un choc commotionnel qui le place ex abrupto dans l’ambiance. La représentation qui lui fait aussitôt suite plonge d’entrée de jeu l’assistance dans une atmosphère de guerre et de chaos des plus poignantes : la bande-son de Lucas Barbier, composée de sons enregistrés en direct sur le terrain – bruits d’explosions, tirs de Kalachnikov, chutes de corps et de pierres sous l’emprise des obus – ne laisse aucune place à l’équivoque.

Dès lors, tout devient parfaitement lisible. La chorégraphie se veut calquée sur une musique souvent oppressante, ce qui rend ces deux atouts indissociables et renforce leurs effets. La peur se lit sur les visages des corps stressés qui tremblent, se terrent, sursautent au moindre bruit insolite, rampent et se dissimulent dans les décombres. Tout se passe dans l’urgence. Les gestes sont incohérents, saccadés, instinctifs, dénués semble t’il de toute motivation. Petit à petit, au fur et à mesure des rencontres pourtant totalement fortuites, une sorte de cohésion naît de ces êtres désorientés. Le groupe qui se forme rassemble et coordonne ses énergies, galvanise ses forces malgré l’angoisse qui l’envahit chaque minute un peu plus. Tous s’embarquent alors sur un esquif de fortune sur une mer plus souvent impétueuse que calme, surmontent tant bien que mal leurs peurs et leurs frayeurs alors que la tempête se déchaine, unissent leurs forces pour éviter le naufrage. Un passage volontairement long et répétitif mais poignant au sein duquel Faizal analyse et dissèque la souffrance engendrée par l’effort. Enfin, Lampedusa se profile à l’horizon. L’espoir renaît sur les visages, mais les difficultés de l’accueil surviennent très vite, les émigrants, à bout de forces, étant sans ménagement refoulés par les habitants de l’île.

Voilà un vibrant hommage au courage des migrants, orchestré de main de maître et servi par des interprètes acquis à la cause de leurs auteurs.

J.M. Gourreau

No land demain ? / Faizal Zeghoudi, Bois-Colombes, 12 octobre 2018.

 

 

« No land demain? » au TnBA Bordeaux le 14 avril à 19 heures

 

Dans le cadre de l’opération BIENVENUE, forte mobilisation pour les réfugiés au profit de SOS Méditerranée, « No land demain, » de Faizal Zeghoudi sera au TnBA de Bordeaux pour une représentation exceptionnelle. Au titre plus qu’évocateur, cette pièce pour huit danseurs, contient à elle seule la tragique réalité vécue de plein fouet par les migrants. Un parcours où l’instinct de survie, l’angoisse et la peur sont les maîtres maux pour tous ceux contraints à l’exode.

 

Master Class Nijinski en tournée

La tournée 2018 de Masterclass Nijinski  a débuté  le  15 février 2018 au Casino de Lavelanet(09).  Après une série de 11 représentations en 2017, la création 2016 de Faizal Zeghoudi en hommage à Vaslav Nijinski  repart donc sur le routes de France, forte d’une nouvelle distribution. Cette pièce chorégraphique pour quatre danseurs et un comédien qui a séduit le public au festival off d’Avignon du 6 au 29 juillet 2018 revient sur les devants de la scène le 26 mai 2019 dans le cadre du Festival Aux actes citoyens – Rencontres théâtrales de Tomblaine à 21h30.

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No Land demain ? à l’épreuve du bac

No land demain? à l’épreuve du bac, l’idée à priori pourrait sembler bien audacieuse… C’est pourtant celle qu’orchestre aujourd’hui avec beaucoup de  conviction,  Séverine Billat, Professeure de Français à Dax,  forte de  l’adhésion  de ses élèves, bouleversés comme elle, par l’acuité de l’oeuvre chorégraphique de Faizal Zeghoudi. 

C’est à l’issue de la rencontre avec le chorégraphe  organisée, le 25 janvier 2018, en amont de  la représentation de No land demain ?  à l’Atrium de  Dax, que la professeure enthousiaste a présenté son projet pédagogique  à Faizal Zeghoudi :  En juin prochain, les lycéens de Première L et S du Lycée de Borda  pourront aborder le spectacle dans la partie entretien de  leur oral de bac, le citer pourquoi pas en exemple dans leur dissertation de Français ou le prendre en sujet d’illustration d’un TPE  sur le thème de la Méditerranée, « espoir de vie meilleure ou lieu d’écueil » pour les  migrants.  Retour sur une initiative formidable  qui prouve que la danse peut entrer de plein pied dans l’école, dès lors qu’elle « fait sens » auprès des jeunes…

la rencontre de Faizal Zeghoudi avec les Lycéens de Dax

photo Séverine Billat

Organisée en concertation avec  Myriam Soulagnet, médiatrice culturelle,  et Alexandre Nipaut, professeur au conservatoire de danse de Dax, lui-même fin connaisseur du travail de Faizal Zeghoudi, la rencontre du chorégraphe et des classes de Première L et S du Lycée de Borda, autour du spectacle  programmé  l’après midi même, en séance scolaire à l’Atrium, avait déjà constitué un « moment rare » . Selon les propres mots de la Professeure de français, « le contenu de l’intervention de Faizal était passionnant, rigoureux et riche d’une culture littéraire exprimée avec beaucoup de sensibilité. Il a répondu avec beaucoup de sollicitude, de bienveillance et d’authenticité aux questions des élèves, curieux et un peu impressionnés aussi. Avec lui, l’art leur a semblé moins inaccessible. Beaucoup d’entre eux n’avaient jamais été au théâtre ni vu un spectacle de danse. Le  contact avec un chorégraphe de renom les intimidait mais ils ont été particulièrement attentifs à ses propos sur la genèse du spectacle, sur la construction de son projet, sur son approche du corps, si proche  parfois de celle de Beckett, que nous avions étudié en classe. Il s’en est dégagé une intense émotion et de forts échanges avec les élèves ».  Mais c’est bien à l’issue de la représentation de l’après midi que ces derniers lui ont fait part avec le plus d’émotion du choc qu’ils avaient éprouvé face à la prestation poignante   des huit danseurs   de « No land demain? »  dans leur combat à corps perdus pour la survie, la fuite, l’exil forcé  en temps de guerre ou de misère économique. C’est de là qu’est venue l’idée pour Séverine Billat, de poursuivre en classe la réflexion autour de ce thème qui fait, selon elle, parfaitement écho au roman de Laurent Gaude, « Eldorado » déjà inscrit  à l’oral de français de ses élèves.

Un projet pédagogique autour de l’instinct de survie

« Madame, ce spectacle, c’est surement la chose la plus terrifiante, la plus oppressante, la plus triste que j’ai jamais vue; mais c’est à n’en pas douter la plus belle expérience de ma vie », lui confiait ainsi l’une de ses élèves, à l’issue de la représentation et de la  rencontre bord de scène qui suivit avec le chorégraphe et  les huit interprètes « No land demain ? »   

No land demain? Faizal Zeghoudin et ses danseurs avec les lycéens de Dax le 25 janvier 2018

photo Séverine Billat

Emue de voir à quel point ses élèves étaient bouleversés, ébranlés dans leurs certitudes  par  un spectacle qu’ils ont reçu avec beaucoup de ferveur parce qu’il  leur parle et leur  a fait découvrir la danse autrement,  Séverine  Billat  leur a proposé d’intégrer « No land demain? » à la liste des sujets de débat proposés en seconde partie de  l’oral du bac, en lien avec les  séquences sur le théâtre et le roman inscrites au programme de français  des Premières.    En concertation avec Mme Chevallereau, sa collègue professeure en S, les lycéens  vont ainsi  prolonger en cours  leur  réflexion autour de l’œuvre  du chorégraphe, révélatrice, dans sa pratique scénique, son écriture  et son travail sur  les corps,  d’une  certaine conception  de la création artistique  qui fait écho, selon elle, à la formule d’Antonin Artaud « d’art total » déjà étudiée avec eux dans la séquence Théâtre de leur programme,  ou encore à celle  de  Gabriel Celaya  qui définit  » l’expression artistique, comme une  arme chargée de futur« .  Dans le même esprit,  c’est également  en lien avec l’œuvre littéraire de  Laurent Gaudé,  le beau  roman « Eldorado » qui traite aussi de la question de l’exil et de l’instant de survie, qu’elle entend amener les lycéens  de sa classe littéraire option danse et arts plastique,  à tisser  dans leur approche des passerelles entre les différentes  formes d’expression artistique.  Dans cet esprit d’interdisciplinarité, un groupe d’élèves travaille d’ores et déjà sur  « No land demain? »   dans le cadre d’un TPE (travaux personnels encadrés) dont ils ont formulé la problématique en ces termes  : « Comment la Méditerranée est-elle devenue à la fin du XXeme siècle, un lieu de passage majeur vers l’espoir d’une vie meilleure ainsi qu’un lieu d’écueil pour les migrants « . C’est bien parce que cet intitulé aurait pu s’inscrire  en filigrane de l’œuvre chorégraphique de Faizal Zeghoudi,  que Séverine Billat  a choisi de mettre son travail  au centre de ses  échanges  avec ses élèves comme  l’expression  formelle d’une approche esthétique  « vecteur d’idées « ,  apte à les bousculer, les toucher au plus profond d’eux mêmes, voire les ébranler dans leurs certitudes . Au final, que « No land demain? « soit citée  ou non en exemple  dans des dissertations à venir, que l’œuvre de Faizal Zeghoudi   devienne ou non  sujet de discussion à l’oral du bac,  la professeure aura quoiqu’il en soit, avec elle  gagné son pari : gagner le cœur de la jeunesse en l’ amenant au spectacle et dans « l’après » représentation,  la  sensibiliser à une forme d’expression artistique qui  la touche de plein fouet : un art  qui lui parle du monde tel qu’il est, et surtout  lui propose des clefs d’interprétation  pour mieux le comprendre,  le déchiffrer… En attendant qui sait ?
de pouvoir le changer…

 

 

No Land demain? à Marmande, Dax et Soustons

photo du théâtre de Marmande

No land demain ? en représentation au théâtre Comœdia de Marmande mardi 23 janvier à 20H30- Installation plastique immersive à découvrir jusqu’au 30 janvier au théâtre Comœdia

Après neuf représentations au Théâtre du Pont Tournant à Bordeaux, No Land Demain?  vient de quitter Bordeaux pour Marmande, avant les villes de Dax et  Soustons où l’oeuvre chorégraphique sera jouée au cours de deux représentations, les 25 janvier et 26 janvier à 14H30 ( scolaires) et 20H30.

 

 

Le premier volet de la création bicéphale No Land demain? , l’installation plastique immersive co-réalisée avec Rémi Bénichou, est présentée quant à elle  depuis le 15 janvier et jusqu’au 30 janvier  à Marmande,  où le public pourra découvrir ce  mardi 23 janvier,  l’oeuvre chorégraphique de Faizal Zeghoudi, saluée par la presse comme par les professionnels venus la découvrir à Bordeaux, comme une œuvre majeure de son répertoire.  Ainsi en attestent ces deux témoignages, livrés à chaud, au soir d’une représentation par Eric  Chevance, ancien directeur du TNT Bordeaux et Jean-Claude Falet, directeur artistique du Théâtre Label Etoile Continuer la lecture